Les coulisses de l'ASEM (3/3)

Une approche éco-responsable : respecter l’environnement et ne rien jeter ! Globalement, la présidence belge met un point d’honneur à organiser l’ensemble de ses événements dans le respect le plus total de l’environnement. Voici comment, dans le cadre de l’ASEM, se concrétise cette approche "éco-responsable".
Cette approche "éco-responsable" se traduit par " la préférence accordée au transport collectif des délégations par rapport au déplacement d’une "armée" de véhicules individuels. Nous mettons donc à disposition des délégués une navette (en bus) qui les transportera de leurs hôtels vers leurs lieux de réunions. La STIB est notre partenaire officiel de ce projet ". Cela permettra bien évidemment aussi de limiter les émissions de CO2.
L’éco-responsablilité belge ne se limite pas aux déplacements des délégations. Elle prévaut également en matière d’équipement, notamment au Palais Royal qui accueillera les réunions des Chefs de délégation. "Des économies d’énergies évaluées à 90 % ont pu être réalisées puisque les milliers de lampes du Palais ont été remplacées par des Leds".
Troisième exemple de durabilité dans l’organisation : "au centre de presse, nous privilégions l’utilisation de matériel recyclable (vaisselle courante utilisée par les journalistes : gobelets, etc.). L’un des critères de sélection de nos partenaires en matière de restauration était qu’ils nous garantissent une redistribution quotidienne des denrées non consommées. On ne jette rien. Le surplus est donné dès la fin des activités journalières aux restos du cœur ou à d’autres associations qui s’occupent de redistribuer ces repas ".
Même approche encore pour la décoration florale du Palais Royal. "Nous avons travaillé avec les Floralies gantoises qui jouissent d’une réputation internationale. Nous leur avons demandé que tous les bouquets placés dans le Palais Royal puissent être redistribués à des hôpitaux, des maisons de retraite, des centres d’accueil ou autres endroits dans lesquels quelques bouquets pourraient quelque peu égayer l’atmosphère ".
Dernier exemple en la matière : les cadeaux de la présidence. Pas de livres en cadeau ! L’expérience montre que les délégations ne sont pas toujours intéressées, et que bien souvent on retrouve les livres offerts dans les poubelles. La sélection des cadeaux se fonde cette fois sur leur utilité directe. "Ils se portent ou ils s’utilisent à table. Ils constitueront un 'souvenir durable' de ce Sommet pour les délégués, qui reviendront peut-être quatre ou cinq ans plus tard avec leurs cadeaux autour du cou, qui sait ! Ce serait sympathique ! ".